jeudi 1 mai 2008

Mon site ... Modifications au 1er Mai 2008


Pour voir les nouvelles pages en ligne, il suffit
de cliquer sur les liens directs des pages.

SAUDRUPT
Echauguette ancienne ferme Guérin
Page modifiée et nouvelles pages suivantes
(831 à 833) : développement du thème

http://vinotyves.free.fr/pages/page_557pag.html
Recherche d’identification familiale
http://vinotyves.free.fr/pages/page_829pag.html

5ème PAGE D’INDEX DES PORTRAITS
http://vinotyves.free.fr/pages/page_828pag.html

HAIRONVILLE
Ecole en 1935
http://vinotyves.free.fr/pages/page_825pag.html
Communion privée vers 1950
http://vinotyves.free.fr/pages/page_826pag.html
Ecole en 1959
http://vinotyves.free.fr/pages/page_827pag.html
Ecole en 1961
http://vinotyves.free.fr/pages/page_830pag.html
Bal Costumé à l’Industrie
http://vinotyves.free.fr/pages/page_834pag.html
Rue de Longeville
http://vinotyves.free.fr/pages/page_835pag.html
Mariage inconnu à identifier
http://vinotyves.free.fr/pages/page_836pag.html


Bonne visite !

lundi 21 avril 2008

Mon site … Modifications au 21 avril 2008

Huilier au XIXème siècle …

Au cours du XIXème siècle, l’huilier exerçait souvent plusieurs métiers tels ceux de meunier, de charpentier, de cultivateur, de distillateur aussi parfois … Les traces retrouvées de Georges Marche (1770-1838), huilier à Saudrupt, ne démentent pas cette tradition … En Meuse, la navette était la plus ancienne plante oléagineuse cultivée car sa graine était d’un assez bon rendement en huile … En 1804 le département meusien comptait plus de 7.000 ha de cultures de cette crucifère … Mais il y avait aussi le colza, l’œillette, la cameline, la moutarde et les noix, dont on apportait les graines à l’huilier ou qu’il venait chercher lui-même, pour fabriquer de l’huile.
Mais comment cela fonctionnait-il ?
Pour le savoir, cliquez sur ce lien :

http://vinotyves.free.fr/pages/page_816pag.html
Ces pages et cette page sur Haironville :
http://vinotyves.free.fr/pages/page_824pag.html
Sont les récentes nouveautés mises en ligne sur mon site.
Bonne visite !

lundi 25 février 2008

La Saulx ... Encore un beau poème ...

La Saulx dans la prairie de Saudrupt
Ma rivière

Ma rivière est jolie fille
Dès qu’elle arrive à Montiers
Et son bleu ruban scintille
Comme les perles d’un collier.
Folâtrant dans la prairie
En gazouillant sa chanson
Elle passe Dammarie
Morley, Mesnil, le Bouchon.
Puis elle accroche à son corsage
Après Stainville, Lavincourt,
Les jolis petits villages
De Rupt et de Bazincourt.
Elle joue avec les truites
Qu’elle élève avec amour
Puis la belle, vite, file.
Forte et bien ravitaillée,
Vers les forges d’Haironville
Où elle vient d’être embauchée.

Dès la porte de l’usine
Le bief la prend par la main
Et la conduit aux turbines
Pour donner un coup de main
Et loin des regards du monde
Parmi les roues, les volants
Elle travaille, elle gronde
Elle en sort en écumant !
Dès qu’elle a quitté l’usine
Elle reprend son chemin
Et va saluer, mutine,
Son ami le petit train.
Elle est fraîche, elle est jolie
La coquette, le sait bien
Parmi les lilas, les roses
S’amusant dans les jardins
Elle entend de douces choses
Des peupliers, ses copains.

Puis à l’ombre des vieux saules
Elle écoute la chanson
Des grands ajoncs qui la frôlent,
Mais, les quittant sans raison,
Son onde fraîche et limpide
Glissant parmi les roseaux dans une course rapide
S’en va vers des cieux nouveaux.
Au passage, à Haironville,
Gentillement, elle dit : Bonjour !
Et rieuse, autour des îles
Va faire quelques petits tours
Bénie par la Croix de pierre
Au vieux pont, elle jase un brin.
Puis la belle, claire et sereine
A l’ombre des bois touffus
S’en va faire la méridienne
Dans la prairie de Saudrupt.

Mais tandis qu’elle sommeille
Galamment, le petit train
De son sifflet la réveille.
Ils s’en vont, main dans la main
Et dans la prairie, les vaches
Etonnées les voient monter
Une partie de cache-cache
Qui va bien les amuser,
Au vieux Saudrupt, ils s’embrassent
Puis le train monte en soufflant
Et la belle se prélasse
Dans les près en l’attendant.
Toute heureuse elle le guette,
Le voilà qui redescend !
Dès qu’il rejoint son amie
Vite, il l’emmène aussitôt
Actionner les papeteries
De Ville et Lisle-en-Rigault.

Mais la coquette s’évade
Elle rêve de grandeurs
Et va lancer les œillades
Au beau château de Jeand’Heurs
Mais jaloux, fumant de rage
Le petit train la surprend
Lui fait une scène de ménage
Et la quitte brusquement.
A Trémont, qui la repousse,
Elle prend un peu de bleu,
Et résignée, triste et douce
Elle part vers d’autres cieux
Elle est lasse, la pauvrette
Et prend un air malheureux
Mais gardant dans sa détresse
Pour les autres un souvenir,
Gentillement elle caresse
Robert-Espagne-le-Martry.

Puis c’est Beurey et Couvonges
Mognéville et Contrisson,
Son brillant ruban s’allonge
Parmi les près, les moissons,
Son onde est tranquille et sage.
Tout comme au temps des beaux jours
De son chemin de hâlage
Le canal lui crie : Bonjour !
Et revigorée la belle
S’en va jusqu’à Remennecourt
Où elle reçoit des nouvelles
D’un vieil ami de toujours
Comme tout beau brin de fille
Elle a retrouvé l’amour !
Ma rivière, ne vous déplaise,
Oubliant le petit train,
S’en va, alors, vers Sermaize
Se marier avec l’Ornain.

La Marne dans son carrosse
Aussitôt les fait monter
Et dans leur voyage de noces
S’offre même à les guider.
Ils visitent les guinguettes
Puis la Seine et puis Paris
Mais vont se noyer, c’est bête !
Dans la mer, et l’infini.
Et voilà la brève histoire
Du joli petit cours d’eau
Au brillant ruban de moire
Que les gens nomment : La Saulx.
Elle est simple, elle est jolie.
De la vie, c’est le tableau,
Un tableau plein de lumière
Dans un cadre merveilleux !
C’est le cours de ma rivière
Sous le soleil du Bon Dieu !

Emile Lauvergeon

jeudi 14 février 2008

DATES proposées pour la rencontre à Saudrupt

Afin d’essayer de rassembler un maximum de participants(es) il convient dès maintenant de retenir une date.

Voici les dates possibles entre juin et août 2008 :
Soit un SAMEDI soit un DIMANCHE

JUIN
Samedi 14 ou dimanche 15
Samedi 21 ou dimanche 22
Samedi 28 ou dimanche 29

JUILLET
Samedi 19 ou dimanche 20
Samedi 26 ou dimanche 27

AOUT
Samedi 02 ou dimanche 03
Samedi 09 ou dimanche 10


Indiquez nous : la (les) date(s) de vos préférences. La date retenue sera celle qui rassemblera le maximum de participants(es) pour la rencontre envisagée.
Merci de répondre très rapidement … C’est important pour l’intendance !

Comment répondre vite ?
Deux possibilités :
-1) Répondre en direct sur le blog en cliquant "commentaire" juste en dessous de cet article, en bas à droite :
a-Vous avez déjà un identifiant :
> Cliquez sur "commentaire"
Rédigez en indiquant la date choisie dans le panel proposé et qui vous convient le mieux, puis vous indiquez votre nom, prénom et la ville ou le village où vous habitez puis suivez la procédure jusqu'à "publier commentaire" et c'est fait !
b- Vous n'avez pas d'identifiant pour enregistrer vos commentaires :
> Cliquez sur "commentaire"
- Rédigez en indiquant la date choisie dans le panel proposé et qui vous convient le mieux, puis vous indiquez votre nom, prénom et la ville ou le village où vous habitez.
- Entrez les lettres indiquées dans "vérification des mots"
- Cochez "Anonyme" et cliquez sur "publier commentaire" et c'est fait !
-2) Vous préférez contacter directement Annie ou Yves : vous leur adressez alors un courriel par votre messagerie habituelle.

mercredi 6 février 2008

A propos de la généalogie

Comment définir la généalogie ?
La généalogie est une science puisqu’une science est un ensemble de connaissances, d’expériences et de savoir-faire. Elle a pour objet la recherche et l’étude des filiations. Le Littré lui donne comme définition : «une suite d’ancêtres qui établit une filiation ou l’étude et la connaissance de l’origine et de la filiation des familles» Cette science qui remonte à la nuit des temps a connu des étapes successives de développement. De réservée aux «initiés» à l’origine elle s’est aujourd’hui beaucoup démocratisée à tel point qu’elle «explose» littéralement et particulièrement sur le Web, la mettant plus que jamais à la portée de tous.

Quel est l’intérêt de la généalogie ?
L’intérêt de la généalogie provient de ce qu’elle porte non seulement sur l’histoire des origines et du développement des individus regroupés en familles, mais parce qu’elle est en même temps une ouverture très importante aux nombreuses autres sciences humaines. C’est une activité très enrichissante parce qu’elle recouvre des facettes multiples et variées du fait même qu’elle recoupe pratiquement tous les domaines : L’histoire, la politique, l’économie, la démographie, l’onomastique, l’héraldique, la sociologie, la religion, la biologie et la génétique pour ne citer que quelques grands domaines généraux. Elle passe encore par tout ce qui touche les domaines civils, militaires, professionnels, artistiques, scientifiques, judiciaires, et autres.

Les recherches généalogiques sont-elles longues ?
La généalogie demande indéniablement du temps, de la patience et de la persévérance et on ne peut pratiquement pas envisager d’entreprendre la recherche de ses ancêtres avec rapidité. Cela provient de la diversité des très nombreux documents contenant des dates, des lieux et des indications de parenté qu’il convient de consulter. Les recherches passent d’abord par les actes officiels tels les registres des naissances, des baptêmes, des mariages et des décès. C’est dans ces documents qu’il convient d’aller puiser les informations, mais pas seulement. Il y a les correspondances officielles ou privées, les archives dans lesquelles se font les recherches de relations d’événements, les recherches de distinctions honorifiques civiles ou militaires, les actes publics ou privés. Une multitude d’ouvrages sont aussi à consulter tels, dictionnaires, biographies, monographies, états et analyses historiques, actes notariés, articles de journaux, parfois journaux intimes, carnets de notes, manuscrits, etc. Il faut encore s’intéresser de très près aux papiers de famille, sans oublier l’importance des témoignages oraux ou écrits qu’il convient de s’efforcer de recueillir, de transcrire, d’analyser et de vérifier ensuite dans les dépôts d’archives locales, départementales, régionales et nationales. La quête passe encore par les albums photographiques familiaux dont il convient de tenter d’identifier les individus, avec toute la difficulté que cela peut comporter. Viennent s'ajouter à cela les consultations diverses et variées offertes par le Web et qu'il ne faut pas négliger non plus. On comprend que non seulement il est inutile de vouloir se presser, mais qu’au contraire il faut savoir prendre son temps et s’organiser avec méthode tout en s’employant à développer ses talents de perspicacité, de ténacité et de patience.

Comment s’y prendre ?
La recherche généalogique peut se faire, et même doit se faire, au travers de tout de qui permet de pouvoir caractériser un membre de la famille permettant de pouvoir le relier avec le plus de certitude possible aux autres ancêtres, que ceux-ci soient ascendants, descendants, collatéraux ou même alliés. Il faut donc savoir prendre son temps et mettre en œuvre tous les moyens possibles dont on dispose pour y parvenir et même, ne pas hésiter à revenir et reprendre des pistes suivies et qui n’auraient rien donné au départ.
C’est donc une grande aventure, une sorte de «jeu de piste» consistant à rechercher et retrouver les traces, toutes les traces possibles, de ses ancêtres. Cette recherche permet ainsi de pouvoir même un peu entrer dans la vie privée d’un aïeul en l’identifiant d’abord avec le plus d’exactitude possible, en découvrant ses activités, son ou ses différents métiers, sa position sociale et parfois même le quotidien de son existence, mais aussi la communauté dans laquelle il vivait, les us et coutumes de son époque, le fonctionnement de son village, etc.

La généalogie peut-elle devenir passion ?
Au fut et à mesure que la découverte s’effectue, l’activité généalogique devient vite une passion. Celui qui a passé ce cap connaît alors les « frissons» de la découverte. Il éprouve beaucoup de joie à mener de véritables enquêtes et parfois peut se découvrir des dons insoupçonnés. Pour cela, le chercheur doit déterminer avec exactitude ce qui lui faut obtenir et doit savoir comment et ou chercher pour obtenir ce dont il souhaite.
Ainsi, la généalogie-passion devient donc ce que le chercheur voudra en faire et elle se forge en fonction de ses domaines d’intérêts, des plaisirs qu’il trouve à éclairer tel ou tel point particulier de la vie de ses aïeux, de sa famille, de sa commune, de sa région, de l’histoire et de tout autre domaine.

La généalogie peut-elle être une affaire menée en solitaire ?
Le généalogiste amateur évolue souvent dans ses recherches de façon empirique et en fonction de ses centres d’intérêt. Il est généralement membre d’un ou plusieurs cercles généalogiques et pratique l’entraide et l’échange. Celui qui travaille en solitaire et dans l’ombre ne pense pas toujours à transmettre ses connaissances à d’autres. Il n’a pas toujours conscience non plus qu’il passe lui-même à côté de connaissances qui pourraient lui être transmises par d’autres chercheurs et de l’importance qu’il peut y avoir de faire connaître ses propres découvertes. Pour autant qu’elle soit passionnante, la route qui mène à nos ancêtres est longue, souvent difficile et parsemées d'embûches. Elle peut être parfois décourageante, mais elle devient beaucoup plus captivante si elle se trouve démultipliée et si l’on sait sortir de son isolement. Alors, elle se présente en véritable enrichissement et si l’on comprend bien tous les sens qui peuvent se dissimuler derrière les mots de partage, d’échange et d’entraide, elle devient du coup encore beaucoup plus captivante et prometteuse.