mardi 29 mars 2011

Nouvelles du Cercle Généalogique de la Meuse ...

Cliquer sur l'article pour une meilleure lecture
Ne manquez pas de visiter l'exposition présentée
dans les locaux du Cercle à Bar-le-Duc jusqu'au 2 avril 2011 !

jeudi 3 février 2011

Charles Adzir TROUILLOT ... Avancée dans les recherches ...

Les choses bougent un peu nous dit Pierre Monnier :

« Je viens de recevoir différents documents, suite à des recherches effectuées aux Archives de Lunéville. En 1911, Charles-Adzir apparaissait encore sur les recensements de Lunéville, en compagnie de son fils illégitime Robert GERMANIQUE, né à Dijon en 1897. Les adresses successives de Charles à Lunéville étaient : 29 rue des Capucins, 18 rue des Bosquets, 27 rue de Viller, 4 rue de l'Abbé Renard.Selon un registre des "mouvements de population", il aurait quitté Lunéville pour Nantes en 1912. J'ai donc envoyé un message au Cercle Généalogique de Nantes pour essayer de trouver d'autres pistes. Une autre voie semble à explorer : en 1923, un certain Charles TROUILLOT, domicilié en Seine-Inférieure (région de Rouen) aurait déposé un brevet d'invention (mélange pour produits céramiques) lié aux "poteries, faïences, porcelaines". Avec un peu de chance, il pourrait s'agir de notre homme ...Voilà un point rapide de ces fouilles laborieuses »

Si vous avez des informations complémentaires,vous pouvez contacter
Pierre Monier directement : pm.monier@wanadoo.fr

lundi 17 janvier 2011

Avis de recherche … TROUILLOT … Cela vous dit-il quelque chose ?


Pierre Monier a été amené à se pencher sur la vie et l'œuvre de son bisaïeul Charles-Adzir TROUILLOT, artiste-sculpteur lorrain né en 1859 à Burey-en-Vaux (55), dont certaines œuvres sont conservées dans différents musées (Châlons-en-Champagne, Orsay, Versailles...). Le chemin de vie de son ancêtre sculpteur, qu'il a pu suivre à la trace de Burey-en-Vaux à Dijon (vers 1895), en passant par Châlons-en-Champagne, se perd à Lunéville, où il a été employé comme modeleur aux célèbres faïenceries vers la fin du XIXème siècle. En 1910, à l'époque de son second mariage, avec Louise Dauvisis, il logeait au n° 27 de la rue de Viller à Lunéville. Après 1911, à la suite du décès subit de sa seconde épouse la trace de Charles-Adzir Trouillot est perdue ... Les Conservateurs des Musées concernés, tout comme Pierre Monnier, ont vainement tenté, par le passé, de boucler sa fiche biographique. Lors d'une visite à une vieille parente, celle-ci lui a exhumé une "boite à souvenirs" et, au fond de cette boite, il a découvert cette vieille photographie qui, bien qu'abîmée laisse apparaître en lettres capitales l'enseigne : "Charles Trouillot" Pour Pierre Monier, ne connaissant pas dans son arbre généalogique, d'autres Charles que son grand-père (et ce n'est pas lui) et Charles-Adzir (appelé Charles sur certains documents), il se prend à espérer que ce pourrait être le portrait de ce dernier, précieusement conservé par son grand-père et l'état d'usure de cette photo l'incite à penser qu'il avait peut-être pu la garder dans son portefeuille ... Si cette hypothèse s'avérait exacte, Charles-Adzir aurait pu avoir délaissé la sculpture et la faïencerie pour se lancer dans l'hôtellerie-restauration peut-être après avoir hérité de sa seconde épouse, mais le contrat de mariage établi chez Maître George, notaire à Lunéville, le 24 février 1910, est inaccessible pour l'instant, aux A.D. locales.
Si, parmi les visiteurs (euses) de ce blog, certain(e)s avaient une idée de l'endroit et de la période à laquelle a été prise cette photo, toute suggestion ou révélation serait la bienvenue.

Pierre Monier s'interroge encore pour savoir s'il n'existerait pas un annuaire professionnel lorrain pour cette époque - après 1910 - où l'on pourrait avoir une chance de retrouver cette "Pension bourgeoise-restaurant-billard"...
Mais peut-être aussi l'artiste est-il retourné, au moment de la tourmente de 14-18, finir ses jours à proximité de ses enfants, dont beaucoup étaient restés à Dijon après son divorce... Peut-être tenons-nous là une des clefs du mystère Charles-Adzir et ce serait formidable de pouvoir enfin éclaircir les circonstances de la fin de vie de cet artiste autodidacte ...
Merci d'avance à qui pourra nous renseigner !
(Cliquer sur la photo pour voir les détails)
On peut contacter Pierre Monier directement : pm.monier@wanadoo.fr
Ascendance de Charles Adzir Trouillot, cliquer sur > VOIR
Descendance Trouillot telle que reconstituée dernièrement, cliquer sur > VOIR
Lire l'article de Pierre Monier
« A la recherche de Charles Adzir », cliquer sur > LIRE

lundi 10 janvier 2011

Le site sur Saudrupt reconnu par M.J.L.Beaucarnot ...

Article paru le 9 janvier 2011
dans le Magazine
7HEBDO
du journal
LE REPUBLICAIN LORRAIN
(cliquer sur l'image pour lire le texte)

mardi 28 décembre 2010

samedi 18 décembre 2010

lundi 6 décembre 2010

Base généalogique ... Dernière mise à jour pour 2010 ...

La dernière mise à jour pour l'année 2010
de ma base généalogique vient d'être effectuée ce jour :

Celle-ci compte actuellement 17.270 patronymes
pour un total de 273.156 individus enregistrés


Le département de la Meuse est le plus représentée avec 214.269 individus enregistrés. Les autres départements lorrains représentent : 6.415 individus pour les Vosges - 3.025 individus pour la Meurthe et Moselle - 2.719 individus pour la Moselle - Les deux départements limitrophes représentent 7.542 individus pour La Haute Marne et 6.722 individus pour la Marne.

Bonnes recherches sur ma base
généalogique logée chez > Généanet


mardi 30 novembre 2010

65ème commémoration à Robert-Espagne ...

Il faut compenser l'absence par le souvenir.
La mémoire est le miroir où nous regardons les absents.
Joseph Joubert

Ne pas oublier ... cliquer > 29 aout 1944


« Cette année, avec l’autorisation de la mairie, pour la 65eme célébration des cérémonies commémoratives du 29 août 1944, Jean-Pierre Fraiche fils de fusillé avait rassemblé 38 photographies de victimes de cette malheureuse journée d’août 1944. Il avait, sur des feuilles de papier, imprimé ces photographies et noté les noms et prénoms des 38 victimes avec leur date de naissance et le lieu de leur inhumation. Pour les 13 autres martyrs dont il n’avait pu se procurer les clichés, il avait juste inscrit leurs identités et demandé que si des personnes savaient où se procurer ces photos manquantes, il leur était possible de le signaler à la mairie du village. Ces feuilles plastifiées ornées d’un ruban tricolore étaient fixées sur des plaques de bois. Il avait disposé ces plaques de bois sur 51 supports peints de blanc, et implanté le tout, tout autour du massif central. Il a estimé que grâce à cette modeste présentation, toutes les victimes ont eu droit aux mêmes honneurs. Il faut se rappeler que de nombreux martyrs du 29 août 1944 ne sont pas inhumés sur le tertre et que de cette façon symbolique tous étaient là, rassemblés cette année. Cette présentation émouvante pour certaines personnes ayant vécu cette tragédie a beaucoup plu, elle a pu faire connaître aux jeunes et aux nouveaux habitants du village et des villages environnants les visages de ces pauvres et trop jeunes suppliciés. Elle devait être retirée le soir après la cérémonie, mais au vu des nombreuses félicitations reçues et de l’insistance de plusieurs personnes, Jean-Pierre Fraiche a décidé de la laisser en place huit jours de plus. Il se permet ici de remercier les autorités militaires, religieuses, les porte-drapeaux et toutes les personnes venues encore en grand nombre cette année, se recueillir sur les tombes. Il faut toutefois regretter le temps exécrable cet après-midi là. »

Jean Pierre Fraiche recherche toujours les portraits
manquants des victimes du 29 août 1944

Cliquer > I C I
Vous pouvez le contacter
par téléphone au 03.29.75.46.26

ou par mail : jean-pierre.re@free.fr
Merci de l'aide que vous pourrez lui apporter dans cette quête !

jeudi 11 novembre 2010

Ancien moulin de Saudrupt ...

Sur la chronologie historique : Monsieur Georges Marche exploitait une huilerie au bord du canal. C'est à son emplacement que Messieurs Colard et Breque sollicitent l'autorisation de construire une filature. Un incendie ravage de la filature Colard Frères en 1871 et elle ne sera pas reconstruite. C'est le banquier de Bar-le-Duc, Monsieur Paul Varin-Bernier qui achètera les ruines de la filature pour y faire construire une fabrique de pâte à papier et il fait utiliser la turbine hydraulique pour actionner plusieurs moulins à chiffons. En 1894, il vend l'ensemble au futur fondateur des Papeteries de Jeand'Heurs. En juin 1948, les papeteries vendent l'ensemble à Monsieur Henrion, meunier de Rupt-aux-Nonains qui transforme le site en moulin à farine. Il cède son moulin en octobre 1955 aux Frères Nicolas de Rancourt qui continuent son exploitation jusqu'en juillet 1976, date de cessation d'activité. Les Héritiers Nicolas vendent la propriété à la pisciculture Gabriel de Rupt-aux-Nonains qui transforme le site en station d'élevage, d'éviscération et de fumage de filets de truites.
Voir aussi > HUILERIE et > FILATURE

samedi 23 octobre 2010

Travaux généalogiques ...

Voici un point sur mes travaux généalogiques

A mi-octobre 2010 ma base sur Généanet représente
267.155 individus compilés et rattachés
soit 16.929 patronymes différents enregistrés

Sur les 4 départements lorrains le détail est le suivant :
MEUSE : 208.725 individus
MEURTHE et MOSELLE : 2.955 individus
VOSGES : 6.353 individus
MOSELLE : 2.668 individus


Les départements limitrophes ne sont
pas oubliés pour autant avec :
MARNE : 6.047 individus
HAUTE-MARNE : 7.188 individus


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Une mise à jour vient d’être effectuée sur l’article
des victimes du Martyrologue de 1944 des 4 villages meusiens
et une partie supplémentaire des victimes viennent
d’être insérées dans leur branche généalogique familiale
cliquer >
Robert-Espagne
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jeudi 9 septembre 2010

Mariage enregistré deux fois ...

Cliquer sur l'image pour lire le texte

vendredi 6 août 2010

Une mante religieuse au jardin …

J'ai surpris cette mante religieuse
dans mon jardin où elle semblait
très à l'aise sur un arbuste de buis ...

... tellement à l'aise qu'elle avait aussi l'air
de
prendre plaisir à se faire photographier !

Cliquer sur les photos
pour voir les détails


Pour la petite histoire ...
Mon jardin est
situé dans l'Ouest de la France,
mais les
arbustes de buis proviennent de Saudrupt (Meuse)


En savoir plus ?
Cliquer sur > Mante Religieuse